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		<title><![CDATA[Assata Shakur Speaks - Hands Off Assata - Let's Get Free - Revolutionary - Pan-Africanism - Black On Purpose - Liberation - Forum - Afrikan World News Fr]]></title>
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		<description>Afrikan World NewsRestez informés sur qui ce passe sur le Continent et ailleurs</description>
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			<title><![CDATA[Assata Shakur Speaks - Hands Off Assata - Let's Get Free - Revolutionary - Pan-Africanism - Black On Purpose - Liberation - Forum - Afrikan World News Fr]]></title>
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			<title>GUINÉE: Chronologie depuis l’indépendance</title>
			<link>http://www.assatashakur.org/forum/afrikan-world-news-fr/40015-guinee-chronologie-depuis-l-independance.html</link>
			<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 22:30:32 GMT</pubDate>
			<description>DAKAR, 13 octobre 2009 (IRIN) - Les Guinéens sont encore sous le choc de la répression militaire sanglante de la manifestation du 28 septembre, caractérisée, d’après des témoins, par une « violence indescriptible ».  
 
Ces événements ont traumatisé une nation qui avait pourtant déjà subi de...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>DAKAR, 13 octobre 2009 (IRIN) - Les Guinéens sont encore sous le choc de la répression militaire sanglante de la manifestation du 28 septembre, caractérisée, d’après des témoins, par une « violence indescriptible ». <br />
<br />
Ces événements ont traumatisé une nation qui avait pourtant déjà subi de nombreux <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>écédents en matière de répression militaire des civils – une longue tradition que les Guinéens espéraient voir disparaître après le décès de Lansana Conté, au pouvoir depuis 24 ans, et l’arrivée de Moussa Dadis Camara en décembre 2008. <br />
<br />
Voici une chronologie des évènements depuis l’indépendance vis-à-vis de la France, en 1958. <br />
<br />
12-13 octobre 2009 – A travers tout le pays, les Guinéens répondent à l’appel des syndicats en observant une grève nationale de deux jours, pour protester contre la répression militaire sanglante des manifestations du 28 septembre ; les banques, les magasins et la plupart des administrations publiques sont fermées dans la capitale, Conakry, et les hôpitaux assurent un service minimum ; la junte a approuvé cette grève, recommandant aux habitants de ne pas sortir de chez eux et annonçant qu’aucune manifestation ne serait tolérée<br />
<br />
12 octobre 2009 – Le groupe international de contact sur la Guinée (GIC-G) appelle le Secrétaire général des Nations Unies, en collaboration avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union africaine, à faciliter la mise en place d’une commission d’enquête internationale sur les « graves violations des droits de l'Homme » perpétrées le 28 septembre, « notamment le massacre de civils non-armés et le viol des femmes » ; le GIC-G appelle également la junte à libérer toutes les personnes détenues arbitrairement, et à rendre aux familles les corps de toutes les victimes ; des représentants de la coalition de la société civile guinéenne participent à la huitième session du GIC-G à Abuja, la capitale nigériane<br />
<br />
12 octobre 2009 – Lors d’une réunion de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à Abuja, la capitale nigériane, Mohamed Ibn Chambas, leader de la CEDEAO, accuse la junte de faire un usage « arbitraire et irresponsable » du pouvoir pour réprimer la population ; Umaru Yar'adua, <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident du Nigeria et <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident actuel de la CEDEAO, propose qu’un sommet régional spécial soit organisé le 17 octobre pour discuter de la Guinée, ainsi que du Niger<br />
<br />
12 octobre 2009 – La coalition des partis politiques et des organisations de la société civile, qui se réunit à Abuja, demande à ce que la mission de Blaise Compaoré, le médiateur désigné par la CEDEAO, soit clarifiée, et réaffirme son refus total de négociations politiques avec la junte<br />
<br />
8 octobre 2009 – La coalition des partis politiques et des organisations de la société civile rejette la création par Moussa Dadis Camara, le chef de la junte, d’une commission nationale d’enquête sur les événements du 28 septembre, demandant que cette enquête soit prise en charge par une commission internationale<br />
<br />
7 octobre 2009 – Moussa Dadis Camara, le chef de la junte, annonce la création d’une commission nationale indépendante chargée d’enquêter sur les événements du 28 septembre <br />
<br />
6 octobre 2009 – Les leaders politiques et de la société civile guinéens annoncent qu’ils ne participeront pas à une réunion concernant la crise en cours (proposée par le médiateur, Blaise Compaoré), à moins que Moussa Dadis Camara, chef de la junte, ne démissionne<br />
<br />
5 octobre 2009 – La France exprime son soutien aux initiatives de Blaise Compaoré, médiateur de la crise en Guinée, et encourage la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union africaine et la Commission des droits de l’homme des Nations Unies à mettre en place une commission d’enquête internationale sur les violences du 28 septembre<br />
<br />
5 octobre 2009 – Blaise Compaoré, <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident du Burkina Faso, nommé médiateur en Guinée par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, se rend à Conakry, la capitale, et appelle à une rencontre entre la junte et les leaders politiques<br />
<br />
2 octobre 2009 – La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), nomme le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident du Burkina Faso, Blaise Compaoré, médiateur de la crise en Guinée<br />
<br />
2 octobre 2009 – La junte organise une cérémonie d’inhumation des corps des 57 personnes qui ont, selon elle, été tuées lors des violences du 28 septembre, mais des conflits éclatent car des centaines de Guinéens cherchent en vain des parents qui ont, d’après eux, été mis en détention ou tués<br />
<br />
2 octobre 2009 – Moussa Dadis Camara, chef de la junte, annonce que les élections <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésidentielles de Guinée auront lieu, comme <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>évu, en janvier 2010<br />
<br />
1 octobre 2009 – Le forum regroupant les partis politiques nationaux et la société civile lance un certain nombre d’appels officiels, demandant notamment l’intervention d’une force internationale de paix et la libération immédiate des personnes arrêtées au cours des événements du 28 septembre ; le forum rejette l’idée de gouvernement d’union nationale proposée par Moussa Dadis Camara, chef de la junte, déclarant que tout dialogue interne est désormais impossible<br />
<br />
30 septembre 2009 – Moussa Dadis Camara, le chef de la junte, appelle à un gouvernement d’union nationale<br />
<br />
30 septembre 2009 – Le Conseil de sécurité des Nations Unies exprime son inquiétude au sujet des violences en Guinée<br />
<br />
29 septembre 2009 – Moussa Dadis Camara, le chef de la junte, impute les violences du 28 septembre à des manifestants de « l’opposition » et des « éléments incontrôlés » de l’armée<br />
<br />
28 septembre 2009 - Des dizaines de personnes sont tuées et des centaines d’autres blessés par les forces de sécurité au cours d’une manifestation interdite, organisée à Conakry par l'opposition pour protester contre la candidature du chef de la junte le capitaine Camara. De nombreux témoignages font également état de viols. Cette sanglante répression est unanimement condamnée par la communauté internationale et les organisations de défense des droits humains <br />
<br />
22 septembre 2009 - Un groupe de contact international sur la Guinée se réjouit d’une décision de l’Union Africaine exprimant ses inquiétudes quant la tenue des l’engagement pris par les membres de la junte de ne pas se <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésenter aux élections <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésidentielles ; le groupe de contact exprime « de graves inquiétudes » au sujet des retards du processus électoral, ainsi que de la détérioration des droits humains et politiques et des problèmes de sécurité en Guinée <br />
<br />
22 septembre 2009 - Manifestation de soutien à Moussa Dadis Camara dans la capitale Conakry<br />
<br />
19 septembre 2009 - Des dirigeants de partis politiques et de la société civile appellent à manifester le 28 septembre contre la candidature de M. Camara <br />
<br />
17 septembre 2009 - Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine (UA) impose des sanctions contre le dirigeant de la junte M. Camara « ainsi que tous les autres individus civils ou militaires » dont les activités vont à l’encontre des engagements selon lesquels aucun membre du Conseil national pour le démocratie et le développement (CNDD) ne serait candidat aux élections <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésidentielles. L’UA exprime « sa profonde <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>éoccupation face à la détérioration de la situation en Guinée » et « condamne fermement la remise en cause » de l’engagement de Camara <br />
<br />
23 août 2009 - Une coalition d’organisations de la société civile, de parties politiques, de groupes religieux appelle les Guinéens à empêcher la junte « de confisquer le pouvoir » <br />
<br />
19 août 2009 - M. Camara déclare aux journalistes que sa décision de se <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésenter aux élections <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésidentielles « dépend de Dieu » <br />
<br />
17 août 2009 - Le CNDD, au pouvoir, accepte les recommandations des organisations de la société civile, des partis politiques et des groupes religieux de tenir les élections <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésidentielles en janvier 2010, et les élections législatives en mars 2010 <br />
<br />
13 août 2009 - M. Camara annonce la formation d’un conseil national de transition, réclamé par des organisations nationales et internationales en mars <br />
<br />
Juin 2009 - Suite au débat sur la faisabilité de la tenue des élections en 2009, des organisations de la société civile, des partis politiques et des groupes religieux forment un comité pour évaluer un planning des élections <br />
<br />
Mars 2009 - La communauté internationale demande au CNDD de travailler avec les partis politiques, les organisations de la société civile, et les syndicats pour former un conseil de transition<br />
<br />
Mars 2009 - Le CNDD déclare que les élections <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésidentielles se dérouleront à la fin 2009 <br />
<br />
Février 2009 - La junte arrête le fils du <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident défunt Lansana Conté, Ousmane Conté, lors d’une opération contre de <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésumés trafiquants de drogue <br />
<br />
Janvier 2009 - La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) rejette une transition menée par les militaires en Guinée et interdit aux membres de la junte de participer aux réunions de toutes instances décisionnaires <br />
<br />
Janvier 2009 - Formation d’un groupe de contact international sur la Guinée, comprenant des représentants de la CEDEAO, de la Commission de l’UA, de l’Union Européenne, de l’Union de la Rivière Mano, de l’Organisation de la Conférence Islamique et du Conseil de Sécurité des Nations Unies <br />
<br />
25 décembre 2008 - Le Premier ministre Ahmed Tidiane Souaré et d’autres responsables du gouvernement se rendent à l’intérieur du campement militaire de Alpha Yaya Diallo, quartier général du CNDD<br />
<br />
25 décembre 2008 - M. Camara annonce que les élections <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésidentielles se tiendront après une transition de deux ans, et qu’il ne serait pas candidat <br />
<br />
24 décembre 2008 - Moussa Dadis Camara s’auto-proclame <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident et chef du nouveau CNDD <br />
<br />
23 décembre 2008 - Au petit matin, des membres du gouvernement annonce le décès du <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident Conté la veille au soir ; la confusion règne alors que les soldats annoncent sur la radio nationale qu’ils ont dissous le gouvernement et pris le pouvoir, alors que le Premier ministre M. Souaré affirme que le gouvernement est toujours en place <br />
<br />
Juin 2008 - La police manifeste à cause d’arriérés de salaire, provoquant des affrontements sanglants avec les militaires <br />
<br />
Mai 2008 - Mutinerie de soldats au sujet de la solde, avec plusieurs soldats et civils tués ou blessés durant les troubles, M. Conté finit par renvoyer le ministre de la Défense <br />
<br />
Mai 2008 – Lansana Conté remercie le Premier Ministre Lansana Kouyaté et nome son allié politique Ahmed Tidiane Souaré pour le remplacer. Selon l’organisation de défense des droits de l’homme Human Right Watch, cette manœuvres politique « porte un sérieux coup aux espoirs que les manifestations massives et le pouvoir de la rue amènent les réformes »<br />
<br />
Mai 2007 - Des soldats organisent des manifestations contre les arriérés de soldes et les conditions de vie <br />
<br />
Février 2007 - Après des grèves et des troubles, le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident Conté nomme Lansana Kouyaté en tant que Premier ministre « de consensus » <br />
<br />
Janvier 2007 - En janvier, les Guinéens suivent massivement un autre appel des syndicats pour une grève nationale ; des centaines de personnes sont tuées lors de la répression par les militaires <br />
<br />
2006 - Des grèves nationales menées par les syndicats paralysent le pays; plusieurs étudiants sont tués par les forces de sécurité lors de manifestations contre l’annulation des examens <br />
<br />
2005 - Tirs sur le véhicule de M. Conté dans la capitale Conakry <br />
<br />
2003 - Le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident Conté réélu lors d’un scrutin boycotté par l’opposition <br />
<br />
2001 - Un référendum change la Constitution pour permettre au <acronym title="Google Page Ranking">Pr</acronym>ésident de se <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésenter pour un troisième mandat et de faire passer le mandat <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésidentiel de cinq à sept ans ; l’opposition rejette le scrutin comme étant truqué et appelle au boycottage <br />
<br />
2000-01 - L’armée guinéenne combat des incursions rebelles aux frontières avec le Libéria et la Sierra Leone <br />
<br />
1998 - M. Conté remporte les élections <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésidentielles, que l’opposition dénonce comme truquées <br />
<br />
1996 - Mutinerie de l’armée. Des troupes loyalistes repoussent les attaques contre le palais <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésidentiel <br />
<br />
1993 - M. Conté remporte les premières élections multi-partites de la Guinée , qui sont boycottées par les groupes de l’opposition et marquées par des manifestations <br />
<br />
1990 - Les Guinéens votent pour une nouvelle Constitution, avec un appel pour la fin du pouvoir militaire avec un parti unique <br />
<br />
1989 - Le conflit au Liberia voisin force des milliers d’habitants à fuir en Guinée ; entre 1989 et 2002, la Guinée accueille 750 000 réfugiés des guerres au Liberia et en Sierra Leone, et des milliers de plus venant de Côte d’Ivoire après la rébellion de 2002 <br />
<br />
1984 - Le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident Ahmed Sékou Touré décède en mars; Lansana Conté prend le pouvoir lors d’un coup d’état en avril <br />
<br />
1970 - Des dissidents attaquent la Guinée lors d’une tentative infructueuse pour destituer le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident Touré; l’incident intensifie la répression des opposants par M. Touré <br />
<br />
1965 - Le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident Touré coupe les relations avec la France, jusque 1975 <br />
<br />
1958 - Indépendance, avec Ahmed Sékou Touré comme <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident<br />
<br />
<br />
<a href="http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=86569" target="_blank">IRIN Service Français | Afrique de l'ouest | Guinée | GUINÉE: Chronologie depuis l?indépendance | Governance Conflict | News Item</a></div>

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			<category domain="http://www.assatashakur.org/forum/afrikan-world-news-fr/">Afrikan World News Fr</category>
			<dc:creator>Sourakhata</dc:creator>
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		</item>
		<item>
			<title>L’Afrique de l’Ouest durement éprouvée par les inondations</title>
			<link>http://www.assatashakur.org/forum/afrikan-world-news-fr/40014-l-afrique-de-l-ouest-durement-eprouvee-par-les-inondations.html</link>
			<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 22:26:11 GMT</pubDate>
			<description>DAKAR, 14 septembre 2009 (IRIN) - En Afrique de l’Ouest, la saison des pluies 2009, qui doit encore durer quelques semaines, a provoqué des inondations étendues, qui ont affecté des centaines de milliers d’habitants et tué 160 personnes, d’après le Bureau des Nations Unies pour la coordination des...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>DAKAR, 14 septembre 2009 (IRIN) - En Afrique de l’Ouest, la saison des pluies 2009, qui doit encore durer quelques semaines, a provoqué des inondations étendues, qui ont affecté des centaines de milliers d’habitants et tué 160 personnes, d’après le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA). Voici un tour d’horizon de l’impact de ces inondations et des réponses apportées dans différents pays d’Afrique de l’ouest. <br />
<br />
Burkina Faso<br />
<br />
Au Burkina Faso, au moins 100 000 personnes sont actuellement déplacées, dont plus de 40 000 sont hébergées dans 88 sites - des écoles dans la majorité des cas - à Ouagadougou, la capitale, les autres vivant chez des amis ou des proches, d’après la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR).<br />
<br />
Le Premier ministre a annoncé le 9 septembre que l’école reprendrait comme <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>évu le 1er octobre, et que des abris provisoires seraient mis en place pour les personnes qui en auraient encore besoin.<br />
<br />
Mahamadi Sawadogo, un des 2 000 déplacés vivant dans le Lycée Vénégré à Ouagadougou, a dit à IRIN : « Les autorités doivent nous aider à trouver des terrains et à évacuer les écoles pour permettre à nos enfants de reprendre les cours, car la rentrée d’octobre se rapproche ».<br />
<br />
D’après les organisations humanitaires, suite à un appel du gouvernement le 7 septembre, le pays est en train de recevoir une aide financière. La Côte d’Ivoire a fait don d’un million de dollars. L’Office d’aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO) donne deux millions de dollars, qui permettront principalement au Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et au Programme alimentaire mondial (PAM) de distribuer de la nourriture, des médicaments essentiels et des moustiquaires, et à l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) de réhabiliter de petites fermes endommagées par les inondations. Le PAM a annoncé, le 8 septembre dernier, qu’il fournirait une aide alimentaire d’urgence à 125 000 victimes.<br />
<br />
La FICR distribue des couvertures, des moustiquaires et des bâches en plastique à 40 000 familles parmi les plus vulnérables.<br />
<br />
Suite à une demande des autorités, des membres de l’Equipe des Nations Unies pour la coordination et l’évaluation des catastrophes (UNDAC) sont arrivés à Ouagadougou le 4 septembre pour évaluer les besoins urgents. Les Nations Unies ont lancé le 11 septembre un appel (« Flash appeal ») de plus de 18 millions de dollars.<br />
<br />
Sénégal<br />
<br />
Plus de 100 000 habitants ont été touchés dans les banlieues de Dakar, la capitale, ainsi que dans d’autres régions. D’après OCHA, les villes de Mbour, au sud de la capitale, Kaolack dans l’ouest du pays et Saint-Louis dans le nord ont notamment été touchées. Pikine, dans la banlieue de Dakar, est la zone qui a subi le plus de dégâts : 15 de ses 16 quartiers ont été inondés.<br />
<br />
Le gouvernement a lancé un plan de réponse d’urgence à la fin du mois d’août, appelant les acteurs publics, privés et non gouvernementaux à intervenir.<br />
<br />
La FICR a lancé un appel à contribution de deux millions de dollars, et a collaboré avec la Croix-Rouge sénégalaise pour distribuer des moustiquaires, des couvertures, des jerricans, des comprimés de purification de l’eau et du savon à 5 000 familles. En parallèle, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a annoncé le 11 septembre qu’elle apporterait 167 000 dollars de contribution au financement de la réponse.<br />
<br />
Les agences des Nations Unies participent à hauteur de 540 000 dollars, en fournissant du matériel médical et non médical, ainsi qu’une aide sur le plan de la logistique et de la coordination.<br />
<br />
Guinée<br />
<br />
D’après OCHA, de fortes pluies ont frappé Conakry, la capitale, et la ville de Kindia dans l’ouest du pays, faisant 15 000 victimes. Un certain nombre d’organisations humanitaires, parmi lesquelles les Sociétés de la Croix-Rouge danoise et guinéenne, ont contribué à la réponse locale en améliorant l’accès aux installations sanitaires et en distribuant des produits de première nécessité tels que de l’eau potable.<br />
<br />
Niger<br />
<br />
Selon OCHA, des inondations à Agadez, dans le nord du pays, ont touché 16 000 familles et forcé de nombreux déplacés à trouver refuge dans des écoles et d’autres bâtiments publics.<br />
<br />
Le gouvernement a mis en place un comité de gestion des inondations à Agadez, afin de faciliter la communication et la distribution des aides, et de mieux répondre aux besoins en termes de nutrition, de santé et d’hygiène.<br />
<br />
Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a annoncé le 9 septembre qu’il fournirait 200 000 dollars pour aider à financer la reconstruction de la ville.<br />
<br />
Tchad<br />
<br />
De graves inondations ont frappé l’ouest du Tchad en août dernier, faisant plusieurs morts à Bongor, la capitale de la région du Mayo Kebbi, d’après la FICR. Cette organisation estime que le pays compte environ 175 000 personnes affectées, et que 1 000 familles ont besoin de recevoir une aide d’urgence.<br />
<br />
Mauritanie<br />
<br />
Le 9 septembre, le gouvernement estimait qu’environ 3 000 habitants avaient été déplacés par les inondations à Nouakchott, la capitale, et dans la ville de Rosso, située à la frontière sud avec le Sénégal.<br />
<br />
« Nous nous enfoncions dans l’eau ; nos maisons sont détruites », a dit à IRIN Embarka Mint Warzek, du district de Dar Naime, à Nouakchott.<br />
<br />
Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, le Premier ministre, a promis d’approvisionner les déplacés en eau potable. Le PAM a fourni une aide alimentaire à 11 500 habitants de Rosso.<br />
<br />
L’UNICEF collabore avec la compagnie nationale des eaux pour installer des pompes hydrauliques, tandis que le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) a distribué 1 350 conteneurs d’eau. L’UNICEF et l’UNHCR ont annoncé qu’ils fourniraient des matériaux pour reconstruire des toilettes.<br />
<br />
Sierra Leone<br />
<br />
A Freetown, la capitale, les inondations de la fin du mois d’août ont fait quatre morts, d’après le gouvernement. Mary Kamara, directrice de la gestion des catastrophes au Bureau de la sécurité nationale, a déclaré que le gouvernement fournissait des produits de première nécessité aux familles déplacées. La Croix-Rouge apporte également de l’aide.<br />
<br />
Nigeria<br />
<br />
L’Agence nigériane de gestion des urgences (NEMA) a rapporté que les inondations de la fin août avaient affecté 150 000 personnes et fait des dizaines de milliers de déplacés dans le nord du pays. Les zones les plus touchées sont les Etats de Kaduna, Gombe, Niger, Benue, Adamawa, Nassarawa, Zamfara, Sokoto et Jigawa, ainsi qu’Abuja, la capitale.<br />
<br />
« D’après les rapports que nous avons reçus jusqu’à <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésent, les inondations [...] ont submergé des villages entiers et dévasté des cimetières », a dit à IRIN Muhammad Audu Bida, directeur général de la NEMA, avant d’ajouter : « Notre consolation, c’est qu’aucune vie n’ait été perdue ».<br />
<br />
De fortes pluies ont inondé Apa, une zone de l’Etat de Benue, dans le centre du Nigeria, pour la deuxième fois en 40 ans, poussant des milliers d’habitants à s’abriter dans les écoles publiques, a raconté M. Bida.<br />
<br />
Rabe Muhammad, de la ville de Talata Mafara dans l’Etat de Sokoto, a dit à IRIN : « Nous avons perdu tout ce que nous avions... Nos principales <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>éoccupations sont de trouver un moyen de nourrir nos familles et de reconstruire nos maisons, car nous avons perdu à la fois nos maisons et nos cultures ».<br />
<br />
Dans l’Etat d’Adamawa, dans le nord-est, les autorités tentent d’enrayer une épidémie de choléra, qui a déjà fait 70 morts, a dit à IRIN Aliyu Sambo, coordinateur de la NEMA pour le nord-est du Nigeria. « Notre priorité est de maintenir l’assainissement et d’éviter les épidémies dans les sites où sont hébergés les déplacés ».<br />
<br />
<a href="http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=86149" target="_blank">IRIN Service Français | Afrique de l'ouest | Afrique de l'Ouest | AFRIQUE DE L'OUEST: Tour d?horizon de l?impact des inondations | Environment Health &amp; Nutrition Natural Disasters Urban Risk Water &amp; Sanitation | News Item</a></div>

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		<item>
			<title>L’or noir, bonheur et malheur du Nigeria</title>
			<link>http://www.assatashakur.org/forum/afrikan-world-news-fr/40005-l-noir-bonheur-et-malheur-du-nigeria.html</link>
			<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 17:28:53 GMT</pubDate>
			<description>Image: http://pic20.picturetrail.com/VOL172/9333837/17081994/376350982.jpg  
 
 
Le conseil des ministres du Nigeria a remis de l’ordre dans l’organisation du gouvernement et de ses structures, en créant six ministères et, plus particulièrement, un département ministériel qui s’occupera du...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://pic20.picturetrail.com/VOL172/9333837/17081994/376350982.jpg" border="0" alt="" /><br />
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Le conseil des ministres du Nigeria a remis de l’ordre dans l’organisation du gouvernement et de ses structures, en créant six ministères et, plus particulièrement, un département ministériel qui s’occupera du développement économique du Delta du Niger, le coeur pétrolifère du pays. Ce remaniement <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>évoit la constitution de pas moins de 42 ministères et, surtout, la scission du ministère de l’énergie en deux branches distinctes: l’une pour le pétrole, l’autre pour les autres formes d’énergie. Ces modifications structurelles font partie d’un plan de réaménagement de l’Etat voulu par le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident Oumarou Yar’Adoua pour “garantir une plus grande flexibilité et une réelle efficacité politique”. Le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident avait en effet affirmé plus d’une fois que la normalisation et le développement économique du Delta étaient des priorités pour le gouvernement. Une déclaration qui est bel et bien en contradiction avec la triste réalité de la région, marquée par un taux élevé de chômage et une extrême pauvreté. Il y a déjà des années, en effet, que la communauté du Delta dénonce la corruption qui règne dans les administrations nigerianes et l’exploitation qu’imposent les grandes puissances qui ont dépouillé la région de ses propres ressources, sans offrir aucun bien-être en échange. <br />
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En réponse à ce remaniement politique général, le “Mouvement pour l’émancipation du Delta” a accueilli avec “<acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>écoccupation” l’annonce, par le gouvernement nigerian, de constituer un ministère du Delta du Niger. C’est ce qu’affirme Jomo Gbomo, porte-paroles de l’organisation, dans un message envoyé par voie électronique aux principaux organes d’information. <br />
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Dans le document, nous pouvons lire que “la population de la région devrait recevoir cette dernière friandise avec <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>éoccupation et ne pas accepter que les cinq prochaines décennies seront une nouvelle fois des années sombres de famine et de malnutrition, dues à un gouvernement qui gèrera à sa guise nos émotions, car ce n’est pas la première fois que l’on nous sert des “mets” soi-disant si appétissants: c’est ainsi depuis la fin des années 50”. <br />
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“Créer un ministère”, ajoute Gbomo, “n’équivaut pas à la venue du Messie tant attendu. Le Nigeria a créé quantité de ministères au cours de ces quarante dernières années et aucun d’entre eux n’a eu un impact positif sur la population. Ce sera une voie de plus pour la corruption et les favoritismes politiciens”. En effet, la situation pourra difficilement changer. Il y a effectivement trop d’intérêts qui tournent autour de l’Etat nigerian, premier producteur de pétrole du continent africain et septième exportateur mondial. Le Nigeria est l’une des régions du monde les plus riches en hydrocarbures, avec des réserves de pétrole équivalant à 32 milliards de barils; il est aussi le cinquième fournisseur de brut pour les Etats-Unis. Au fil des années, l’or noir du Nigeria a éveillé l’intérêt de plus d’une grande puissance. <br />
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Après avoir été courtisé par la Chine, l’Inde, le Brésil, la Russie, l’Europe et les Etats-Unis, l’Iran, à son tour, a commencé, ces derniers mois, à s’intéresser au pétrole nigerian. L’Iran a noué des rapports bilatéraux avec le Nigeria, promettant une coopération commerciale, politique et nucléaire. <br />
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Un accord a ainsi été signé début septembre à Abouja durant les rencontres de la Commission irano-nigeriane. Cet accord <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>évoit de fait le cession au Nigeria de technologies nucléaires à usage civil pour la production d’électricité, sans aucune implication militaire. Malgré cela, la nouvelle “amitié” entre le gouvernement d’Abouja et Téhéran, a provoqué un état d’alerte à la Maison Blanche et sur le Vieux Continent. Les Etats-Unis ne veulent pas que le Nigeria tombe dans les bras d’Ahmadinedjad. Mais il n’y a pas que cela. Washington ne peut pas se permettre de perdre l’exclusivité de ses rapports pétroliers avec les Nigerians, sous peine de dépendre exclusivement du Moyen Orient pour ses besoins énergétiques. <br />
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Les Etats-Unis avaient en effet <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>évu d’importer, d’ici la fin de la prochaine décennie, 25% de ses besoins en pétrole des gisements du Golfe de Guinée. Un projet où le Nigeria a évidemment un rôle important à jouer, étant le premier exportateur de brut de l’Afrique sub-saharienne. En échange, l’administration américaine a promis de fournir armes et formations à l’armée nigeriane, afin qu’elle puisse combattre les guerilleros du Delta du Niger, qui réclament le partage des revenus du pétrole pour améliorer les confitions de vie de la population. Le Nigeria, il est vrai, ne peut se permettre d’enfreindre les règles frauduleuses imposées à l’échelle internationale. <br />
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La région, où se situe le Nigeria, est en mesure de produire un peu plus du sixième de ses propres besoins en électricité. Le pays ne possède pas de raffineries pour pouvoir traiter le pétrole et a un besoin urgent d’électricité pour développer ses propres secteurs industriels, qui ont été ruinés, exactement comme son agriculture. Et comme l’assistance promise par les pays occidentaux se limite à de simples paroles, le Nigeria est bien obligé d’accepter toutes les offres, quelles que soient leurs provenances, en dépit qu’elles ne soient nullement désintéressées. C’est là une faiblesse patente du pays. Les Etats-Unis et l’Europe en sont inquiets parce que le Nigeria ne fait pas la distinction entre “bons” et “méchants” partenaires potentiels sur l’échiquier international. Une preuve? Le nouvel accord commercial, pour un montant de deux milliards et demi de dollars, qui vient d’être signé, début septembre, entre Gazprom et la Compagnie Pétrolière Nationale du Nigeria. Après quasiment dix-huit ans d’absence, Moscou revient en Afrique, tente de reprendre pied sur le continent en signant toute une série d’accords pour des fournitures énergétiques et militaires avec le Maroc, la Libye et l’Algérie. <br />
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Les Etats-Unis sont donc contraints de se <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>éoccuper de l’expansionisme économique russe, tandis que l’Europe sait qu’elle dépend de Moscou pour son énergie. Le récent projet de Gazprom de construire un gazoduc partant du Delta du Niger pour arriver à la Méditerranée, en traversant le Sahara, évincera en quelque sorte le Vieux Continent, car, normalement, c’est l’Europe qui, de fait, devrait avoir un lien privilégié avec l’Afrique via la Méditerranée. <br />
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Le Nigeria apparaît dès lors comme un partenaire fondamental sur l’échiquier géopolitique et géo-économique. Le pétrole peut tout à la fois faire son bonheur et faire son malheur. Parce que le Nigeria est un pays pauvre et faible sur le plan politique, dont les ressources sont exploitées et emportées sans scrupules par de tierces puissances, aves lesquelles s’acoquinent une minorité locale corrompue. En fin de compte, la population du Nigeria est condamnée à la misère la plus absolue. <br />
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<a href="http://www.geostrategie.com/1075/l%e2%80%99or-noir-bonheur-et-malheur-du-nigeria" target="_blank">L?or noir, bonheur et malheur du Nigeria ? geostrategie.com</a></div>

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			<category domain="http://www.assatashakur.org/forum/afrikan-world-news-fr/">Afrikan World News Fr</category>
			<dc:creator>Sourakhata</dc:creator>
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			<title>La CPI, une guerre secrète pour dépecer et piller l’Afrique</title>
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			<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 16:57:42 GMT</pubDate>
			<description>J´ai reçu récemment un coup de téléphone d´un Australien qui m´a expliqué qu´il enquêtait pour le compte du procureur de la Cour Pénale Internationale (CPI) à la Haye, aux Pays Bas. L´enquêteur et son collègue avaient lu mon livre ( »Merchant´s of Death: Exposing Corporate Financed Holocaust in...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>J´ai reçu récemment un coup de téléphone d´un Australien qui m´a expliqué qu´il enquêtait pour le compte du procureur de la Cour Pénale Internationale (CPI) à la Haye, aux Pays Bas. L´enquêteur et son collègue avaient lu mon livre ( »Merchant´s of Death: Exposing Corporate Financed Holocaust in Africa » Death: Exposing Corporate Financed Holocaust in Africa » ) et voulaient que je leur donne davantage d´informations sur les seigneurs de guerre responsables des massacres de Bogoro au Congo que j´avais brièvement décrits dans mon livre. Au bout de quelques semaines d´échanges où je reprenais mes notes et les photos que j´avais, pour rassembler les informations en ma possession, je leur ai envoyé un mail au moment même où il était <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>évu qu´ils recevraient de ma part une brève documentation sur l´affaire en question (qui, m´avaient-ils assuré, « avait soulevé beaucoup d´intérêt » à la CPI). Je leur ai alors avoué que je n´étais plus sûr qu´il soit éthiquement correct de ma part de collaborer avec une cour de justice internationale qui ne poursuivait que des noirs africains.<br />
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J´ai fait part de mes inquiétudes pour « Sandrine », une jeune fille dont je parlais dans mon livre qui avait livré les noms de chefs de guerre, les dates des exécutions, et qui avait, elle-même, manié la machette au cours d´un massacre ethnique et avait été violée par des miliciens. Je leur ai fait remarquer que les témoins cités à comparaître devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda avaient été assassinés ou avaient disparu mystérieusement, <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>écisé que j´avais conscience de l´injustice qu´avaient constituée les Tribunaux pour l´ex-Yougoslavie et le Rwanda, et exprimé ma consternation devant la ligne que la CPI avait choisie. Je leur ai dit que je ne pouvais pas en conscience collaborer avec eux si la CPI n´arrêtait pas les criminels de guerre en col blanc qui s´égayaient en toute liberté aux quatre coins de la planète. J´ai compris que j´avais pris la bonne décision quand j´ai appris qu´ils avaient à nouveau porté des accusations contre un noir, et arabe, avec ça. C´était un choix d´orientation fort stupide, faisait remarquer quelqu´un. <br />
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Le 4 mars 2009, le procureur général de la CPI annonçait qu´ils avaient enfin pris la décision de poursuivre al-Bashir, le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident arabe du Soudan, une inculpation que la cour avait longtemps menacé de mettre à exécution, et une première à l´encontre un chef d´état en exercice. Dans la même période, des « pirates » somaliens au large de l´Afrique orientale libéraient un navire ukrainien immatriculé au Panama, avec un équipage ukrainien et sous pavillon du Belize. Le cargo, qui transportait des tanks, des roquettes et des munitions destinées au Darfour, appartient à Vadim Alperin, `homme d´affaires » israélien, et agent du Mossad reconnu. Il est difficile de comprendre ce qui se passe au Darfour – surtout si on part de l´idée qu´il s´agit d´un « génocide » unilatéral commis actuellement par des Arabes sur des Noirs par le régime d´al-Bashir – mais ainsi va la propagande de l´establishment. La véritable version de l´histoire est bien plus longue et bien plus complexe que cela, et tourne autour de personnages plus ou moins connus mais troubles. Ce qui suit est un résumé bref mais imparfait des réalités géopolitiques bien plus profondes qui sous-tendent la lutte pour le Soudan. <br />
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La politique de crimes de guerre En <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>éambule, je dirai que la CPI peut désormais être considérée comme un agent de la politique étrangère hégémonique des Etats-Unis, où les armes employées par les USA et leurs alliés peuvent aller jusqu´à des accusations ou des poursuites pour violations des droits humains, crimes de guerre et crimes contre l´humanité. Pour comprendre cela, il faut se demander pourquoi aucun Blanc n´a encore jamais été déféré, pour ces crimes-là ou d´autres, devant la CPI, qui a, à ce jour, déjà fait incarcérer cinq « seigneurs de la guerre » noirs africains et compte mettre sous les verrous et juger un autre Noir, arabe, de surcroît, Omar Bashir. Pourquoi donc George Bush n´a-t-il pas été poursuivi? Et Donald Rumsfeld? Et Dick Cheney? Et Henry Kissinger? Et Ehud Olmert? Et Tony Blair? Et Vadim Alperin? Et John Bredenkamp? Juste après l´annonce que la CPI, ayant retenu 7 chefs d´inculpation, poursuivait al-Bashir pour crimes de guerre, était aussitôt diffusé un communiqué par tous les médias occidentaux, entrant dans chaque foyer aux Etats-Unis avant la fin de la journée, que le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident Bashir ordonnait l´expulsion de dix ONG internationales sur place au Darfour qui <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>étendaient agir par pur souci « humanitaire ». <br />
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Ce qui n´a été dit nulle part dans la presse anglophone, c´est que les Etats-Unis viennent d´intensifier les opérations militaires actuelles pour s´assurer le contrôle du Soudan et de ses ressources: le pétrole, le cuivre, l´or, l´uranium, les terres fertiles pour planter de la canne à sucre et de la gomme arabique (indispensable à Coca, Pepsi et à Ben &amp; Jerry´s). Cette guerre se joue sur le terrain au Darfour par l´intermédiaire de soi-disant ONG « humanitaires », de sociétés paramilitaires privées, d´opérations de « maintien de la paix » et d´opérations militaires secrètes soutenues par les US et ses proches alliés. Cependant cette guerre des Etats-Unis destinée à prendre le contrôle du Soudan a toujours tourné autour d´opérations « humanitaires » (<acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésentées comme étant neutres et uniquement soucieuses de protéger les vies de personnes innocentes) qui fournissent souvent une couverture à des activités et des interventions clandestines en vue de déstabiliser le régime. Il faut que les Américains prennent conscience que le choix du gouvernement d´Obama d´intensifier cette guerre pour placer le Soudan sous contrôle des Etats-Unis s´inscrit en droite ligne du programme permanent établi à la fois par les Républicains et les Démocrates sur les guerres à mener dans le monde. La déstabilisation actuelle du Soudan reflète la guérilla clandestine illégale qui avait été menée au Rwanda (également lancée et armée depuis l´Ouganda entre octobre 1990 et juillet 94). Les Forces Armées Rwandaises (appelées alors « Armée Patriotique Rwandaise »), dirigées par le commandant en chef Paul Kagamé, atteignaient ainsi l´objectif des US de réaliser un coup d´état au Rwanda grâce à cette campagne, et le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident Paul Kagamé est devenu depuis un interlocuteur privilégié dans le conflit obscur qui a actuellement lieu au Darfour, Soudan. Au cours du mandat <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésidentiel de George Bush, le gouvernement américain faisait partie de l´appareil des services secrets du gouvernement soudanais. En même temps, d´autres groupes financiers et politiques américains poussaient à faire accuser le gouvernement soudanais de génocide. Actuellement, avec le changement de gouvernement aux Etats-Unis et la nomination de hauts responsables par Hillary Clinton qui ont été impliqués dans les opérations secrètes au Rwanda, en Ouganda, au Congo et au Soudan pendant les années Clinton (Bill), la pression s´est intensifiée pour déstabiliser le gouvernement soudanais, qualifié de régime arabe « terroriste », mais il s´agit d´une entité qui opère en dehors du système bancaire US. La <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>écédente opération avait consisté en des actions militaires secrètes où des missiles avaient été lancés par l´armée américaine contre l´usine pharmaceutique au Soudan (1998); c´était un crime de guerre international perpétré par le gouvernement Clinton et auquel avaient participé les hauts responsables actuellement au pouvoir. <br />
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La lutte géopolitique complexe pour prendre le contrôle du Soudan se manifeste à travers la situation explosive au Darfour où sont engagées des factions aussi diverses que la Lord´s Resistance Army (LRA – ou Armée de Résistance du Seigneur ), soutenue par Khartoum, qui est également impliquée dans les guerres au Congo et au nord de l´Ouganda. Sont également impliqués le Tchad, l´Erythrée, et l´Ethiopie, l´Allemagne, la République Centrafricaine, la Libye, la France, Israël, la Chine, Taiwan, l´Afrique du Sud et le Rwanda. Il y a des forces spéciales américaines sur le terrain des pays limitrophes, le Tchad, l´Ouganda, l´Ethiopie et le Kenya et les deux grandes questions qui se posent sont: 1) Combien de ces massacres imputables aux forces américaines de substitution ont été attribués à Al-Bashir et au gouvernement soudanais? 2) Qui finance, arme et entraîne les rebelles? L´agence américaine pour la destruction du monde. Des rebelles? Des insurgés? Le matraquage de la propagande occidentale <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésente le conflit comme une action unilatérale: une contre-insurrection à objectif génocidaire du gouvernement soudanais (selon les propres termes d´Eric Reeves) contre les bons samaritains de la communauté des ONG « humanitaires » … plus, quelques rebelles (indéfinis). « Le Soudan a ordonné mercredi qu´au moins 10 organisations humanitaires soient expulsées du Darfour à la suite du mandat d´arrestation émis par la CPI a émis à l´encontre du <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident » écrit Ellen M. Lederer reporter de l´AP. Selon Marie Okabe, porte-parole adjointe de l´ONU, « le secrétaire général de l´ONU, M. Ban Ki-moon, a déclaré que cette action `représente un grave revers pour les opérations humanitaires au Darfour´ et a enjoint le Soudan de revenir sur sa décision. » Cependant, quand, récemment, Ban Ki-moon a rencontré Paul Kagamé, l´homme fort du Rwanda, il n´a pas réclamé l´arrestation de Kagamé, malgré les conclusions de deux cours pénales internationales qui ont émis des mandats contre les hauts responsables de la République du Rwanda. Au lieu de cela, Ban Ki-moon a fait les éloges de Kagamé, et appelé les pays africains à pourchasser et arrêter les Hutus censés avoir participé au pseudo « génocide » rwandais en 1994. <br />
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Les organisations non gouvernementales qui ont été chassées du Darfour par le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident al-Bashir le 4 mars sont: Oxfam, CARE, MSF-Holland, Mercy Corps, Save the Children, the Norwegian Refugee Council, the International Rescue Committee, Action Contre la Faim, Solidarités et CHF International. Evidemment, les medias occidentaux sont en émoi depuis l´annonce des expulsions du Darfour de ces organisations « humanitaires » lucratives. Les ONG, et les médias qui vendent leurs images poignantes de malheureux bébés, geignent que maintenant des centaines de milliers de réfugiés innocents seront désormais à la merci de tragédies atroces sans pouvoir être secourus – contrairement aux tragédies d´avant où ils pouvaient être secourus – mais ne se soucient pas de savoir, avec un tant soit peu de sérieux et d´honnêteté, pourquoi et comment ces personnes déplacées et ces réfugiés en sont venus au départ à être déplacés ou à se retrouver sans toit. De même qu´ils ne se soucient pas de tout cet argent qui est dépensé, des coopérations entre services secrets, des contrats, et de la collaboration avec des agences militaires privées ou gouvernementales. Les grandes ONG « humanitaires » (ainsi que les ONG pour la « <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>éservation de la nature ») fonctionnent exactement comme des multinationales axées sur les profits privés massifs et la souffrance humaine. Dans des pays comme la République Démocratique du Congo, l´Ouganda et le Darfour, ces ONG collaborent activement également, au niveau des infrastructures, de la logistique et des renseignements, au programme gouvernemental et militaire des Etats-Unis dans la région. La plupart sont affiliées aux grandes fondations, à des sponsors privés et à USAID – association qui elle même collabore étroitement et depuis longtemps aux opérations menées par AFRICOM et le Pentagone. <br />
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Les réfugiés et les populations déplacées sont des outils stratégiques des gouvernements et des politiques des affaires étrangères, de même que les ONG « humanitaires » se servent constamment de la nourriture comme arme et des populations comme boucliers humains. L´histoire de la guerre secrète des Etats-Unis au Sud-Soudan fourmille d´exemples où l´Armée populaire de libération du Soudan (la SPLA) et ses alliés « humanitaires », en particulier les organisations « caritatives » chrétiennes, ont commis ces crimes de guerre et ces crimes contre l´humanité (*). Care International a reçu des dons de la part de Lockheed Martin Corporation , le premier producteur mondial d´armes de destruction massive et le plus secret, et « Care » et « Save the Children » sont toutes deux liées par d´autres biais aux industries de l´armement et d´extraction de minerai. Si on jette un coup d´oeil sur le conseil d´administration de « Save the Children », on comprend pourquoi les médias américains mentent autant sur le Darfour. De la même façon l´International Rescue Committee (IRC) ne travaille pas avec les réfugiés mais sert de groupe de pression pour faire revenir en occident les fonds privés investis par l´occident. L´IRC a également été cité pour avoir participé à des interventions militaires en RDC et il est très lié à des gens comme Henry Kissinger. L´industrie de l´aide (lisez: « du malheur ») humanitaire au Soudan était représentée au milieu des années 90 par Operation Lifeline Sudan (OLS) .org/wiki/Operation_Lifeline_Sudan&gt; , le regroupement d´associations soi-disant « humanitaires » le plus important au monde, figurant une forme d´inégalités organisées, un système temporaire et mobile de privilèges de Blancs, de l´aventurisme et bien sûr de la bonne volonté (sic). L´industrie du malheur s´est désintéressée du Sud Soudan pour s´occuper du Darfour à la suite de l´organisation de la signature d´un pseudo « traité » de paix mettant un terme à la guerre qui durait depuis des dizaines d´années entre la SPLA (Armée populaire de libération du Soudan) et le gouvernement soudanais; les Etats-Unis et Israël soutiennent la SPLA depuis 1990. Ces 12 ans de conflit de faible intensité secret et illégal au Soudan se sont terminés par la création de l´état souverain indépendant du Sud-Soudan vers 2005 – un état sous contrôle de groupes religieux chrétiens et juifs et de multinationales occidentales. Une grande partie des infrastructures de l´aide humanitaire au Soudan a, à un moment ou à un autre, été utilisée comme arme grâce à l´utilisation de boucliers humains, la distribution de vivres aux réfugiés inséparables des rebelles, et l´acheminement d´armes effectués par les ONG « humanitaires ». C´est une politique à la fois de circonstance et calculée. <br />
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Les ONG d´obédience chrétienne ont joué un rôle considérable dans le soutien à l´insurrection secrète menée par les occidentaux au Soudan. Par exemple, la Norwegian People´s Aid (Organisme humanitaire connu sur le terrain sous le gentil sobriquet de « Armée du peuple norvégien ») est une importante ONG qui a été impliquée dans les livraisons d´armes. Au Darfour, le programme du gouvernement américain est de prendre le contrôle des ressources naturelles et d´acculer le gouvernement arabe pour mettre enfin en place un gouvernement plus « conciliant » qui correspondra aux intérêts privés des Etats-Unis, du Canada, de l´Europe, de l´Australie et d´Israël. Parmi les groupes de réflexion (entendez: de propagande, de lobbying et de pression) qui tirent les ficelles pour déstabiliser le Soudan, il y a: Foundation for the Defense of Democracy, Center for American Progress, Center for Security Policy, International Rescue Committee et International Crises Group. Ce sont des personnes apparemment d´horizons politiques et idéologiques divers qui sont à la tête de ces organismes, des groupes capitalistes ultranationalistes avec pour objectif la domination militaro-économique mondiale. Parmi les anciens hauts responsables de Bill Clinton qui se sont évertués à déstabiliser le Soudan, il y a Susan Rice, Madeleine Albright, Roger Winter, Prudence Bushnell, Hillary Clinton, John Podesta, Anthony Lake et John Prendergast. Samantha Power la cofondatrice de Carr Center for Human Rights (*), actuellement au conseil de sécurité nationale d´Obama, a, quant à elle, contribué à couvrir l´engagement militaire clandestin au Soudan. John Prendergast, lui, organisait la désinformation sous couvert de <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>éoccupations humanitaires grâce à l´ »International Crisis Group » (ICG), et à ses nombreux clones comme « ENOUGH », « ONE » et « RAISE HOPE FOR CONGO ». Prendergast est un des principaux responsables de l´opération de détournement d´attention de l´opinion publique grâce au mouvement hypocrite (aujourd´hui discrédité) « Save Darfur » ( »Urgence Darfour »). Parmi les importants agents de désinformation sur le Soudan, on trouve également Alex de Waal et le professeur Eric Reeves de Smith College. C´est par leur intermédiaire et par celui d´autres informateurs des grands médias privés que l´histoire du « génocide » au Soudan est colportée comme étant un problème entre Noirs et Arabes qui n´a rien à voir avec les intérêts occidentaux. En 1992, Rakiya Omaar et Alex de Waal, deux enquêteurs sur les droits humains fondaient à Londres l´ONG African Rights. En août 1995, African Rights publiait: « le Rwanda: la mort, le désespoir, et la provocation », un de ces nombreux articles fondamentaux sur les « droits de l´homme » qui mentaient sur la situation au Rwanda, <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>éparaient le terrain pour la justice de vainqueur au tribunal pénal international sur le Rwanda et commençaient le processus de déshumanisation de millions de Hutus destiné à couvrir les véritables terroristes: Yoweri Museveni, Paul Kagamé, l´Armée patriotique Rwandaise et leurs soutiens occidentaux. <br />
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L´homme de la situation pour un nouveau Soudan: l´atout majeur des services secrets qui oeuvrait sur le terrain au Soudan à déstabiliser et renverser le gouvernement du Soudan, c´est Roger Winter, dont est paru le portrait mensonger dans un reportage de 7 pages du New York Times Magazine du 15 juin 2008. Il est intéressant de noter que l´article « l´homme de la situation pour un nouveau Soudan », oeuvre de mystification de l´establishment destinée à camoufler l´engagement du duo armée /services secrets américains au Soudan, a été écrit par Eliza Griswold, membre deNew America Foundation, groupe de réflexion de gauche et lobby à l´idéologie mal définie mais de tendance nationaliste militariste, toutefois. (la NAF, qui dépend, de toute évidence, des crédits alloués aux fondations, n´a apparemment pas de programme tangible sur les Grands Lacs africains ou la Corne d´Afrique, des conflits dont l´association ne parle absolument pas). « Quand, le jour de Pâques, le Cessna de Roger Winter s´est posé <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ès de la ville soudanaise d´ Abyei, une foule d´hommes désespérés ont envahi l´avion », raconte Griswold. « Certains arrivaient en courant sur la piste d´atterrissage rouge et cahoteuse. D´autres s´entassaient dans un minibus qui fonçait vers Winter, cet homme de 65 ans, au moment où il descendait la passerelle de l´avion. Certains Soudanais appellent Winter « Tonton » d´autres « Commandant ». Le poste spécial de Winter au Département d´Etat avait été créé exprès pour lui et pour son « travail » au Soudan. Pourquoi les Soudanais l´appelaient-ils donc « Commandant »? Roger Winter est l´intermédiaire principal servant à la déstabilisation secrète en cours au Soudan. Ses opérations sont essentiellement menées depuis l´Ouganda, le gouvernement terroriste d´Yoweri Museveni qui apporte son soutien grâce à l »alliance des « Forces de Défense ougandaises » (l´UPDF, Uganda Peoples Defence Force) avec l´Armée populaire de libération du Soudan – la SPLA). La SPLA est de fait la clé de voûte de l´Armée de Libération du Soudan, une des <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>étendues factions principales engagées au Darfour; la SPLA fournit l´aide militaire et logistique du Pentagone à l´Ouganda par le biais de différentes filières secrètes, mais qui très vraisemblablement, passe par les états voisins clients du Pentagone tels l´Ethiopie, le Kenya, la Tanzanie, le Tchad et l´Erythrée. Les principaux agents ougandais qui soutiennent la guerre US au Darfour ont toujours été et sont encore le Brigadier Général James Kazini, neveu du dictateur ougandais Museveni et commandant en chef de l´UPDF, le général Salim Saleh, demi-frère de Museveni, et le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident Yoweri Museveni lui-même. Un des principaux protagonistes dans le conflit du Darfour est l´actuel régime militaire du Rwanda, dont les troupes ont été engagées au Darfour sous couvert d´une opération « indépendante » de « maintien de la paix » chapeautée par l´Union Africaine, l´organisme de « maintien de la paix » – et soutenue par l´OTAN et les des sociétés militaires privées. Peu connu et souvent très mal compris est le rôle qu´ont joué les Etats-Unis et leurs armées par procuration, l´UPDF et l´Armée patriotique Rwandaise (APR), dans les innombrables crimes contre l´humanité, les crimes de guerre et le génocide au Rwanda entre 1990 et 1994. Avant l´invasion du Rwanda par l´APR (venu de l´Ouganda) en octobre 1990, l´APR et la Diaspora Tutsi Rwandaise diffusaient des périodiques comme « Impuruza » imprimés aux Etats-Unis entre 1984 et 1994 (date à laquelle était renversé par l´APR Habyarimana, le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident rwandais, à la suite d´un coup d´état). Les réfugiés Tutsis s´en remettaient à Roger Winter, qui était à l´époque directeur du comité américain pour les réfugiés (United States Committee for Refugees), pour recevoir des aides pour financer leur journal. Le rédacteur en chef, Alexander Kimenyi, est un ressortissant rwandais qui enseigne à l´université d´état de Californie. Comme la plupart des publications de l´APR, Impuruza circulait sous le manteau au Rwanda parmi les élites Hutus et Tutsis et <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>éconisait une idéologie génocidaire à l´encontre des Hutus. L´ »Association of Banyarwanda in Diaspora USA », soutenue par Roger Winter, avait organisé à Washington en 1988 la Conférence Internationale sur le Statut des Réfugiés (Tutsis) Banyarwanda », et c´est à cette occasion qu´il avait été opté pour une solution militaire au problème des Tutsis. C´est le comité américain pour les réfugiés qui aurait, dit-on, fourni l´hébergement et le transport. Roger Winter a été l´un des principaux architectes de la guérilla menée par l´APR, et organisée depuis Washington en 1989, et qui s´est soldée, à partir de 1990, par la mort de plus de 10-12 millions de personnes dans la région des Grands Lacs d´Afrique. Winter servait de porte-parole à l´Armée Patriotique Rwandaise et à ses alliés, et, à ce titre, passait dans les grands médias télévisés américains comme PBS ou CNN. Philip Gourevitch, l´écrivain new-yorkais, et Roger Winter avaient pris contact, au nom de l´APR, avec les grands journaux américains, en particulier le Washington Post, le New York Times et Time magazine. Winter circulait au Rwanda au cours de l´invasion de l´APR, faisant le tour des différents fronts de la guerre secrète en qualité d´émissaire <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>épondérant du Pentagone et du Département d´Etat américain en collaboration avec l´alliance terroriste Kagamé-APR. Entre 1990 et 1994, Winter avait effectué des allers-retours entre la zone contrôlée par l´APR et Washington, où il rendait compte des actions qui avaient été menées et coordonnait les opérations avec les hauts responsables de l´armée, des services secrets et du gouvernement américains. Roger Winter est proche d´USAID, et collabore depuis longtemps avec Susan Rice, ancienne assistante du Sous Secrétaire d´état aux affaires africaines (1997-2001), assistante spéciale du <acronym title="Google Page Ranking">Pr</acronym>ésident Clinton (1995-1997), et membre du Conseil de Sécurité nationale (1993-1997). Susan Rice est aujourd´hui ambassadrice du gouvernement Obama aux Nations Unies et ennemie jurée d´Omar al-Bashir. Roger Winter est également un fervent partisan du député Donald Payne, un des principaux démocrates qui poussent à « mettre un terme au génocide au Darfour ». C´est Payne qui avait <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésenté au Congrès le projet de loi « Darfur Genocide Accountability Act » (projet non adopté, qui visait, entre autres, à imposer des sanctions contre les auteurs de crimes contre l´humanité et le génocide au Darfur, Soudan, NDT) et qui avait été arrêté en 2001, en même temps que John Eibner, directeur de Christian Solidarity International ( »association internationale de solidarité chrétienne »), pour avoir manifesté contre le gouvernement soudanais. Christian Solidarity International a un rapport très spécieux à la « paix » et à la « religion » au Soudan, et elle a fait partie, en particulier, des principales organisations à accuser le gouvernement d´al-Bashir d´esclavagisme, une question vivement contestée et controversée qui avait été montée en épingle et orchestrée par les ONG chrétiennes et juives et les organisations missionnaires comme Christian Solidarity International, Samaritan´s Purse, Servant´s Heart, and Freedom Quest International qui opèrent au Soudan. « Roger Winter dirigeait les services de logistique des Tutsis (de l´APR) dès le milieu des années 90´´, explique Remigius Kintu, spécialiste des droits de l´homme en Ouganda, « et jusqu´à leur victoire en 1994, ils opéraient depuis le 1,717 Massachusetts Avenue NW à Washington. Roger Winter a annoncé à un exilé (nom supprimé) du Sud Soudan à l´époque (en 1994): « Maintenant que j´ai stabilisé le Rwanda, je vais maintenant m´occuper sérieusement du Soudan ». A la suite de cela, Winter a baissé le rideau au Rwanda pour s´installer à Kampala afin de s »occuper du Soudan ». <br />
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Quelques années plus tard, le Darfour explosait et grâce aux manigances de Winter, c´est le Rwanda qui a été le premier à envoyer des troupes dans cette zone perturbée. D´après mes sources, les Forces de Défense rwandaises (chapeautées par l´ Union Africaine) ont assassiné des civils et fait venir leurs spécialistes des médias pour faire porter le chapeau aux troupes gouvernementales soudanaises. C´est le même procédé qui a été employé dans la campagne de terreur de Kagamé et de Museveni en Ouganda, au Rwanda et en RDC. La majorité des campagnes de terreur lancées par les forces armées alliées (Forces de Défense ougandaises / APR) au Rwanda en 1990 ont été étouffées par les conseillers spéciaux de Human Rights Watch, Alison Des Forges .org/wiki/Alison_Des_Forges&gt; (décédée en février 2009) et Timothy Longman, maître de conférences en études africaines et sciences politiques au Vassar College (état de New York). De la même façon, pendant toute la durée de la longue guerre au Sud Soudan et maintenant au Darfour, les atrocités commises par les factions soutenues par les US ont été minimisées, rejetées ou tues, alors que celles qui étaient commises par les factions adverses étaient amplifiées et faisaient la une des médias. Egalement, si on considère la stratégie des activités criminelles de l´alliance Forces de Défense ougandaises (UPDF) / APR (tels que les massacres commis secrètement et / ou attribués à l´ennemi) pour lesquelles il y a actuellement toute une documentation, et en l´absence d´enquête vraiment indépendante, on ne peut pas affirmer qui sont les véritables auteurs de ces massacres toujours attribués au gouvernement soudanais ou aux milices « Janjawid ». Un expert soudanais du sud m´a récemment expliqué que ce n´était pas le gouvernement soudanais mais, en fait, l´UPDF et la SPLA qui armaient les Janjawid -ces <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>étendues « milices arabes » accusées d´avoir perpétré le génocide « arabes contre noirs » (génocide qui a largement été dénigré depuis). C´est le professeur Timothy Longman et Alison Des Forges qui ont rédigé ensemble l´énorme traité sur le « génocide » au Rwanda, « Ne laisser à personne le soin de raconter l´histoire », publié en 1999. Longman et Des Forges ont produit de nombreux documents, fondés sur des enquêtes de terrain réalisées au Congo (Zaïre), au Rwanda et au Burundi entre 1995 et 2008, <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésentés triomphalement comme un rapport sur les droits humains indépendant et objectif, mais toujours faussés par des intérêts occultes. Longman et Des Forges entretenaient tous deux des relations avec le Département d´état américain, Le Conseil de sécurité national et le Pentagone, tous deux étaient conseillers à USAID, et ont sans aucun doute travaillé avec Roger Winter, l´arme secrète du Pentagone au Soudan. <br />
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Le 25 septembre 2008, un cargo ukrainien était capturé par des « pirates » au large des côtes de la Somalie et était retenu jusqu´à ce que soit versée, le 5 février 2009, une rançon d´un montant de 3,2 millions de dollars (les pêcheurs somaliens, privés de leurs droits à cause des déchets toxiques – peut-être même nucléaires – déversés par les compagnies internationales au large de la Somalie sont qualifiés de « pirates » quand ils luttent pour leurs droits et leurs libertés). Le cargo MV Faina, enregistré au Belize, appartenant à une société enregistrée au Panama, avec à son bord un équipage ukrainien. Le Faina, qui transportait 33 chars d´assaut T-72 de conception soviétique, mais aussi 150 lance-roquettes RPG-7, des batteries anti-aériennes, des lance-roquettes multiples et des munitions, faisait route vers le port kényan de Mombasa, la principale base américaine sur la côte orientale africaine. La 5° Flotte de la marine américaine a surveillé le cargo ukrainien pendant les quatre mois d´impasse, le cargo MV Faima (LIEN) ayant été immobilisé par au moins six navires de guerres américains et 4 européens. Le propriétaire du bateau est le ressortissant israélien Vadim Alperin (alias Vadim Oltrena Alperin), qui serait, dit-on, un agent du Mossad impliqué dans des activités souterraines grâce à des sociétés de façade dans des paradis fiscaux et au blanchiment d´argent sale. La cargaison du navire a été déchargée à Mombassa le 12 février et les armes sont destinées à Juba, au Sud-Soudan. Certains disent que l´armement comprenait également des têtes de munitions à l´uranium appauvri pour tanks et qu´ils auraient pour destination finale les « rebelles » du Darfour du mouvement « Mouvement pour la Justice et l´Egalité » (JEM) soutenu par Israël. Le Soudan avait <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>écédemment accusé Israël d´aider les « rebelles » dans la guerre au Darfour. Les marchands d´armes internationaux font passer régulièrement des armes de l´ »époque soviétique » destiné au crime organisé international, dont, entre autres, les opérations militaires secrètes où participent des armées mercenaires et des gouvernements nationaux au Soudan, en Uganda, au Congo, en Somalie, en Ethiopie, au Kenya et au Rwanda. <br />
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Source : Africom´s Covert War in Sudan – Dissident Voice – 6 mars 2009.</div>

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			<title>Medvedev signe le retour de la Russie en Afrique</title>
			<link>http://www.assatashakur.org/forum/afrikan-world-news-fr/39998-medvedev-signe-le-retour-de-la-russie-en-afrique.html</link>
			<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 16:50:57 GMT</pubDate>
			<description>Dmitri Medvedev, le chef du Kremlin, vient d’effectuer une tournée africaine qui l’a conduit successivement, en Égypte, au Nigeria, en Namibie et en Angola. Au programme de ce voyage en terres africaines, des accords de coopération bilatérale et la promotion des intérêts économiques russes sur le...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>Dmitri Medvedev, le chef du Kremlin, vient d’effectuer une tournée africaine qui l’a conduit successivement, en Égypte, au Nigeria, en Namibie et en Angola. Au programme de ce voyage en terres africaines, des accords de coopération bilatérale et la promotion des intérêts économiques russes sur le continent. <br />
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« Le monde des affaires russes comprend que l’Afrique est un large marché où il y a plus d’opportunités que dans n’importe quelle autre région du monde ». Cette phrase, lâchée à l’AFP par un fonctionnaire de la banque publique russe VEB illustre l’enjeu de la tournée africaine entamée mardi par le <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésident Dmitri Medvedev accompagnée d’une importante délégation constituée de chefs d’entreprises. Cette tournée sera d’ailleurs dominée par la signature de plusieurs accords de coopérations économiques, notamment dans le domaine de l’Energie.<br />
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En Egypte, première étape de ce voyage en terre africaine, Dmitri Medvedev a annoncé qu’il souhaite organiser, à Moscou, d’ici fin 2009, une conférence de paix sur le Proche-Orient. Cependant, les autorités russes avaient indiqué plus tôt, dans un communiqué, que la signature d’un accord de partenariat stratégique entre les deux pays serait l’évènement central de cette escale. L’Egypte chercherait à construire des centrales nucléaires, et ce projet suscite l’intérêt des groupes russes. La Russie s’était placée en lice pour la construction du premier réacteur nucléaire égyptien, en mars 2008, grâce à un accord de coopération sur le nucléaire civil. Premier partenaire commercial de Moscou en Afrique, le pays des Pharaons est parmi les plus gros importateurs mondiaux de blé russe. Les échanges entre la Russie et l’Egypte se sont élevés à 4,1 milliards de dollars en 2008.<br />
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Gazprom, intéressé par le projet de gazoduc transsaharien<br />
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Après l’Egypte, le Nigeria. Dans ce pays, le géant gazier russe, Gazprom souhaite prendre part à la construction du gazoduc transsaharien visant à fournir l’Europe. Ce projet, soutenu par l’Union européenne, a pour objectif de réduire la dépendance énergétique du Vieux continent vis-à-vis de la Russie. L’AFP indique qu’un accord devrait être signé entre les deux pays en vue de la création d’une coentreprise entre le Gazprom et Nigérian National Petroleum Corporation (NNPC). Un autre accord est <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>évu dans le domaine de l’énergie nucléaire. Des experts indiquent que le Nigeria pourrait attirer de plus en plus de capitaux russes si Gazprom décroche un contrat pour y construire un nouveau gazoduc, souligne l’expert.<br />
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L’uranium sera au cœur de la visite namibienne de Dmitri Medvedev. En 2008, ce pays d’Afrique australe s’est propulsé au quatrième rang mondial des producteurs d’oxyde d’uranium avec 4 366 tonnes. Et l’expansion de ce secteur qui pourrait propulser la Namibie au premier rang mondial au cours des cinq prochaines années, suscite des convoitises. Ce voyage du chef du Kremlin en Namibie aura pour but, entre autres, de relancer une coopération qui existait déjà entre les deux pays dans ce domaine.<br />
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Deux centrales hydroélectriques en Angola<br />
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En Angola, le chef de l’Etat russe devrait signer, vendredi, un accord de coopération technico-scientifique et économique. Déjà <acronym title="Google Page Ranking">pr</acronym>ésente dans l’industrie diamantifère angolaise, la Russie veut renforcer ses relations avec l’Angola. Mi-juin le Courrier du Vietnam indiquait que la Russie compte financer la construction de deux centrales hydroélectriques dans ce pays. vendredi dernier, une délégation de Gazprom-Bank, s’est rendue à Luanda, la capitale angolaise, pour entretenir, dit-on, des contacts avec les autorités du pays. Des contacts visant à faire un point sur la coopération bilatérale, entre les deux pays, dans le domaine bancaire et pétrolier.<br />
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Voila donc la Russie qui repart à la conquête de l’Afrique qu’elle a quittée au lendemain de la chute de l’Union soviétique dans les années 1990. Seulement, elle devra désormais compter avec les concurrents sérieux que sont l’Inde et la Chine, qui ont pris une certaine longueur d’avance.<br />
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<a href="http://www.geostrategie.com/1687/medvedev-signe-le-retour-de-la-russie-en-afrique" target="_blank">Medvedev signe le retour de la Russie en Afrique ? geostrategie.com</a></div>

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